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Commentaires : 7
  • #1

    Djay789 (dimanche, 09 juin 2013 17:19)

    Votre initiative est super même si je doute qu'elle soit relayé en France par la presse sportive.
    Continuez!

    À quand la suite des coureurs : Zulle, Leblanc, Olano, Rominger, Chiappucci, Bugno, ...

    Quid des coureurs de classiques : Gilbert, Cancellara, Museuw, ...

  • #2

    Olivier65 (vendredi, 14 juin 2013 18:24)

    Excellente enquête particulièrement documentée, qui s'appuie sur des faits, des preuves scientifiques.
    Enfin la vérité
    Et dire que ma redevance TV sert à rémunérer au moins un consultant sportif tricheur toute sa carrière. Bel exemple de réussite...bel exmple pour la jeunesse

  • #3

    Pierre (mardi, 25 juin 2013 15:38)

    Super revue avec des informations, qu'on ne trouve pas ailleur! Je le trouve juste un peu baclé au niveau de la structure! Mais ça reste une vraie mine d'or!
    C'est un bon début, reste plus qu'à attendre les suivant avec encore plus de coureurs, les résultats du tour de France 2013 ...

  • #4

    adr32 (mercredi, 26 juin 2013 21:48)

    Analyse intéressante et précise. Par contre je trouve que vous tenez pas assez compte de 2 éléments :
    -le travail des équipiers aujourd'hui est considérable (parfois jusqu'à 3 km du sommet) qui permet au leader de s'économiser et donc de développer plus de watts pour finir
    - l'ultra spécialisation des coureurs qui ne ciblent qu'une seule course par saison et arrivent super frais le jour J.
    Ensuite qualifier la zone jaune de suspect me gène un peu...

  • #5

    DELAHAYE (jeudi, 27 juin 2013 22:05)

    Votre magazine est très intéressant et il montre bien ce que les observateurs assidus et connaisseurs ont vu ou ressenti au basculement des années 90. Votre méthode est un élément important d'évaluation qui devrait servir d'examen de passage à l'entrée chez les PRO ! Mais je ne pense pas qu'il doit être le seul élément à prendre en compte. Pour moi, il y a au moins deux autres éléments à prendre en compte: La nature n'a pas fait les gens égaux, ce qui peut limiter votre approche basée sur un individu référence avec un poids donné, les très grands champions aidés ou pas ont par exemple un mental hors norme et on peut faire le même poids avec une morphologie différente etc. Le deuxième élément c'est l'environnement du coureur (fédérations, politiques, sponsor et encadrement d'équipe) qui doit reconsidérer sa vision du sport en cassant les habitudes et la résistance au changement pour rechercher avec des gens comme vous, la meilleure solution pour préserver les intérêts des uns et des autres en plaçant la valeur humaine du sportif au centre des préoccupations. je crois que cela est possible à la condition de sortir d'une posture de contestation, de suspicion et de combat les uns contre les autres, ce qui bloque l'ouverture. Tous le déballage actuel ne fera pas avancer les choses et j'ai même peur que la commission du Sénat accouche du énième loi qui satisfera en façade certains mais qui ne réglera rien.
    Aussi, je vous encourage à utiliser vos travaux pour faire des propositions aux différents acteurs avec pour crédo la défense et la protection des coureurs, plutôt que de combattre le système en place.
    Il faut avoir à l'esprit qu'un coureur fait sa carrière entre 20 et 30 ans, que c'est très jeune pour avoir du vécu ailleurs et de l'expérience. Tous ce qui gravitent autour des coureurs sont beaucoup plus âgés et il leur ait facile de critiquer, de juger et voir de les jeter en pâture le seul coureur.
    Quand on a 20 ans, 40 c'est très loin et très vieux !
    Voila, je pourrais continuer longtemps car je suis un passionné (cyclosportif) depuis plus de 40 ans.
    Mes propos sont valables pour tous à l'exception d'Armstrong qui est mafieux.
    J'espère qu'un jour le cyclisme sera montrer en exemple.
    Cordialement.

  • #6

    GILBERT (jeudi, 27 juin 2013 22:49)

    Excellent document qui fera référence à l'avenir plus ou moins proche.
    Bravo à ses auteurs pour leur compilation particulièrement soignée...

  • #7

    P.Velo (dimanche, 23 novembre 2014 14:28)

    Je vous informe de la publication d’une étude intitulée « Puissance et performance en cyclisme : Evaluation du champ des possibles » sur le site Agoravox rubrique sport
    Dans la continuité, je vous fais suivre mon commentaire suite à un de vos articles :

    Le radar « couperet » à 410 watts : questions à Antoine VAYER

    A la lecture de votre article intitulé "Nibali, dernier "surhumain" avec ses 417 watts" paru dans Le Monde du 26 juillet, il apparaît clairement votre différence d'appréciation entre les performances du vainqueur du Tour de France 2014, marqué de rouge et celles de 4 de ses poursuivants, marqués de vert. Cette évaluation est faite par rapport à une puissance de 410 watt rapportée à votre coureur « étalon », puissance au-delà de laquelle vous qualifiez les performances de « surhumaines ». Très surpris de constater que vos conclusions s'appuient sur l'interprétation d’écarts aussi faibles, la tentation est alors forte d'approfondir le sujet.

    La lecture du tableau de votre article me conduit aux observations suivantes :

    - Selon vos relevés, 4 coureurs ont développé 415 à 417 watts dans Port de Balès et 3 ont développé 413 à 418 watts dans Risoul.
    Sont-ils surhumains ?
    - Si on supprime la colonne "Chamrousse" de votre tableau, les nouvelles moyennes alors calculées sur 4 cols font apparaître un autre coureur au-dessus de 410 watts : 412 watts soit à 1% des 417 watts, objet de votre article.
    Est-il également surhumain ?
    - Votre limite de 410 watts est déjà quasiment atteinte (406 watts soit à 1% près) par 1 jeune coureur de moins de 25 ans. Sachant qu’il a encore une marge de progression tout au long de sa carrière qui ne fait que débuter, deviendra-t-il alors surhumain ?
    - Pour un même individu, les puissances réalisables ne sont pas les mêmes entre un effort d'une durée de 30 ' (type Port de Balès ou Pla d'Adet) et un effort prolongé de 50 ' (type Chamrousse). La physiologie indique un écart pouvant aller jusqu'à 5%, soit 20 watts à ce niveau de performance, bien au-delà des écarts que vous interprétez. Deux éléments importants en sont les explications : le pourcentage de VO2 max maintenu et la participation anaérobie différente.
    Comment expliquez-vous ne retenir qu'une seule et même puissance "couperet" pour des durées d'effort aussi différentes ? - Et pourquoi ce qui se limitait à une zone de suspicion (410 à 430 watts) marquée de la couleur jaune dans votre échelle de performance ( cf votre site ), devient qualifié de « surhumain » marqué de rouge ?

    En conclusion :
    La fiabilité de vos mesures de puissances développées sur le terrain apparaît validée par les observateurs avertis au regard du mode opératoire retenu et des comparatifs avec les capteurs de puissance.
    Par contre, l’interprétation que vous en faites dans cet article, à charge ou à décharge, qui plus est au regard d’une puissance jamais argumentée, n'est pas recevable.
    Ainsi, votre article contribue de façon tout à fait regrettable à valoriser auprès d'un grand nombre de lecteurs l'hypothèse de victoires non pas liées au talent, au travail, aux stratégies d'entraînement et de course, mais à la simple mise en œuvre de pratiques interdites .Mais surtout , il est choquant de constater que sur une approche aussi discutable , vous vous permettez de mettre en cause l’intégrité d’un coureur et par là-même contribuer négativement à l’image du Tour de France et à celle du cyclisme dans son ensemble .

    Philippe Vélo

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